Les bayginskayas

2015 : 

 

Les poupées « filles de Rodia Bayginot », faites de fil et de broc sont cousues de fils blancs (et colorés).

 

L'imperfection est leur nature et la générosité de leurs formes traduit un régime alimentaire à base de bons petits plats, de tartes aux pommes et de crèpes Suzette (« Suzette » est leur marraine, celle qui a appris à coudre à Rodia).

 

Elles sont très bien accrochées sur un mur en remplacement d'un crucifix un peu morne ou bien lovées dans un lit près de l'oreiller pour veiller sur vous.

 

En tendant l'oreille, on s'aperçoit qu'elles parlent sans cesse : c'est une logorrhée non pas de contes pour enfants mais de potins qui finissent par assommer un peu, ce qui permet de trouver le sommeil.

 

Mais qu'on ne s'y trompe pas, certes un peu bavardes, les Bayginskayas ne sont pas méchantes... Pourtant, d'aucuns les soupçonnent de sorcellerie pour les avoir surprises en train de parler avec des arbres ou même avec des objets : la réalité, c'est qu'elles parleraient à un mur, c'est d'ailleurs ce qu'elles font le plus souvent.

 

Ce sont des compagnes pleines de sagesse (du moins, c'est ce qu'elles croient) et remplies de vie.

 

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2016 :

 

Les Bayginskayakayas, deuxième génération, "filles des filles de Rodia", ont appris à danser et même à jouer au foot quand des jambes leur ont poussé.  

 

Héritières d'une longue histoire ancestrale, elles continuent à transmettre le précieux héritage des femmes de leur lignée.

 

 

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2017 : 

"The dark side of the Bayginskayas" (le côté obscur des Bayginskayas) - série en cours

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Les bayginskayas en expositions

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